1- Le choix citoyen

Autoconsommer, c’est consommer sa propre production d’électricité photovoltaïque !
La différence par rapport à une installation avec vente de la production à EDF, c’est que votre production va réduire votre consommation au compteur, voire l’annuler.
Le but : réduire la demande au fournisseur d’électricité en faisant fonctionner des machines qui ne peuvent travailler qu’à l’électricité, par le biais de sa propre installation.
D’après la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), le prix de l’électricité va augmenter très fortement dans les prochaines années : +10% d’ici à 2016, +30% d’ici à 2017, +100% d’ici à 2023 et +400% d’ici à 2036 !
Grâce à nos kits solaires auto-consommation, vous consommez directement l’électricité produite par votre installation, à un coût inférieur à celui du réseau public EDF.

Le principe : 4 à 20 panneaux photovoltaïques couplés à un ou plusieurs onduleurs produisent de l’électricité qui alimente prioritairement les appareils électriques en fonctionnement (VMC, réfrigérateur, congélateur, box internet, consoles de jeux, veilles…), le surplus non consommé étant injecté sur le réseau.
En captant le rayonnement illimité provenant du Soleil, vous produisez votre propre électricité que vous allez consommer dans votre habitat, comme vous pourriez le faire avec les légumes ou les fruits de votre jardin. Vous devenez un éco-citoyen.
C’est de l’énergie potagère, abaissant le bilan carbone du site:

  • Locale, pas de transport donc moins d’impact environnemental
  • 100% « verte »
  • Source de production (Soleil) ne nécessitant aucun transport, aucun affinage, sans danger, sans pollution ni déchets
  • Panneaux recyclables à 95%

                                    Culture potagère                                                                        Energie potagère

 

Domaines d’utilisations et exemples d’applications :

  • maisons neuves RT 2012 : solution EnR simple et économique
  • maisons existantes : démarche éco responsable, économies sur facture électricité

La transition énergétique met en avant la réduction de l’utilisation d’énergies. Dans cette optique, l’autoconsommation est un excellent moyen d’adaptation et d’action en sa faveur.

3- Le choix moderne

a- L’IndepBox

Le contrôle intelligent de la production photovoltaïque est réalisé par l’IndepBox, noyau central aux multiples récompenses d’innovations, connectée à Internet. Elle communique par ondes Z-wave (sans fil) avec les appareils électriques de l’habitat (grâce aux prises murales spécifiques), et, avec le compteur photovoltaïque pour adapter vos besoins aux pics de production des panneaux.
De cette façon, vous avez le contrôle des consommations de vos appareils en temps réel, et pouvez les piloter à distance par smartphones ou tablettes : Marche/Arrêt, Veille, Alerte de surconsommation...
Le suivi de vos consommations vous permet d’optimiser votre installation et donc de réaliser un maximum d’économie.
Elle est intelligente et s’adapte pour devenir autonome sans que vous ayez besoin de la piloter.

                         Graphique de suivi journalier                                             Suivi des postes de consommation

     

 

Des appareils tels que le lave-vaisselle, le lave-linge, le chauffe-eau thermodynamique sont idéaux pour être suivis (régularité de mise en route, grande puissance consommée…).
De plus, cette box de gestion est un produit conçu, développé et assemblé en France, à Montpellier (34). 

b- Le principe de fonctionnement

La production solaire photovoltaïque se fait principalement entre 11h et 17h.
Vos consommations électriques sont les plus importantes le matin et le soir.
Comment consommer un maximum d’électricité gratuite alors que vous ne consommez pas pendant la production ?

En noir, la consommation du foyer - En orange, la production d’électricité photovoltaïque
Vous remarquez clairement qu’une importante partie de l’électricité produite n’est pas consommée ; elle est donc perdue sur le réseau et n’est pas rachetée.

La solution :
L’objectif « ultime » étant de consommer l’intégralité de sa production (sans gaspillage, ni consommation inutile), en ajoutant aux appareils fonctionnant en quasi permanence, des matériels électriques supplémentaires en les déclenchant ou en programmant leur déclenchement (lave-linge, lave-vaisselle…etc.), lors des pics de production. En somme, essayer de faire « coller et coïncider » périodes de production et de consommation.
Le courant produit n’étant pas facturé, il est dans votre intérêt de le consommer en totalité car le surplus va sur le réseau gratuitement.
En installant un boitier de gestion IndepBox, EASY CONFORT vous permet d’optimiser votre taux d’autoconsommation en réduisant les pertes sur le réseau.
Cette Box est en mesure de pouvoir démarrer et/ou arrêter certains appareils (lave-vaisselle, machine à laver, cumulus, …) et de les faire fonctionner lorsque la production solaire sera suffisamment importante.
Ainsi votre consommation et votre production coïncident, votre installation d’autoconsommation est optimisée.

En noir, la consommation du foyer - En orange, la production d’électricité photovoltaïque
Vous remarquez maintenant que les consommations suivent de près la courbe de production solaire photovoltaïque ; il y a très peu d’énergie perdue sur le réseau.
De ce fait, il vous est permis, contrairement à d’autres systèmes n’incluant pas cet algorithme breveté, d’installer une puissance photovoltaïque sur votre toiture plus importante que si vous n’aviez pas cette gestion. Et donc, de réduire plus significativement votre facture d’électricité !

4- Le choix de l'indépendance

L’autoconsommation tend à vous rendre indépendant du réseau électrique. En effet, seul le complément d’électricité est acheté au réseau, dans certaines circonstances ponctuelles : grande demande instantanée, mauvais temps… Vous ressentirez cette sensation d’autonomie, d’autarcie, d’indépendance.
Etre propriétaire d’un puit tout étant raccordé au réseau d’eau, c’est possible.
Avoir un potager et faire ses courses ponctuellement, c’est possible.
Maintenant, produire sa propre électricité en étant raccordé au réseau d’électricité pour des consommations ponctuelles, c’est possible ! Vous faites un pas vers l’autonomie énergétique.

2- Le choix économique

Pour illustrer les divers avantages économiques, quelques chiffres clés actuels vont être mis en avant :

  • Augmentation de la consommation d’énergie en France entre 1992 et 2012 :      50%
  • Part de l’électricite utilisée dans le résidentiel et le tertiaire en 2011 :                 67%
  • Part du coût de l’électricité dûe à son transport et aux taxes :                           63%
  • Augmentation du kWh électrique en France entre 2009 et 2014 :                       50%
  • Augmentation du coût HT de l’électricité d’ici 2020 :                                         45%

En consommant votre propre production, vous avez la possibilité de réduire incontestablement ces chiffres en croissance. En effet, l’autoconsommation et sa régulation intelligente (IndepBox), vous octroie la possibilité de réaliser jusqu’à 70% d’économies sur votre facture électrique. L’investissement initial sera peu élevé et rapidement amorti.
En prime, l’installation peut donner droit au CIDD* de 30%, ainsi qu’à une baisse de la TVA à 10% et/ou 5.5% selon le matériel.

*CIDD = Crédit d’impôts Développement Durable, selon critères particuliers.

De quelle manière le prix de l’électricité va-t-il augmenter ces prochaines années ?
L’avenir pourrait être moins favorable avec des prix qui sont attendus à la hausse ces prochaines années.
En novembre 2011, Henri Proglio, PDG d’EDF, réclamait ainsi une hausse de 22 à 34% des prix de l’électricité en France, étalée sur 10 ans (2 à 3% d’augmentation par an). En février 2013, la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) faisait une prévision plus pessimiste encore en estimant que la hausse pourrait atteindre 30% entre 2013 et 2017 pour les particuliers (6% d’augmentation par an sur 5 ans). Plusieurs facteurs pourraient ainsi faire déraper les prix de l’électricité


La hausse de la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE)
La CSPE est une taxe sur la consommation d’électricité couvrant différents besoins (coûts de fonctionnement du Médiateur de l’Energie, coût du tarif Première Nécessité, coût de la péréquation tarifaire pour la Corse et l’Outre-Mer, et surtout tarifs de rachat des énergies renouvelables). La CSPE est vouée à augmenter au fur et à mesure du développement des énergies renouvelables pour couvrir leurs tarifs de rachat élevés. De 4,5€ par MWh en 2005, elle est passée à 7,5€ en 2010, 9€ début 2012, 10,5€ mi 2012, 13,5€ en 2013 et 16,5€ en 2014. Son historique de hausse devrait se poursuivre jusqu’à 21,1€ par MWh en 2017 d’après les calculs du régulateur. C’est le développement du solaire photovoltaïque qui expliquera l’essentiel de la hausse de la CSPE.

La prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires
Le parc nucléaire français devient vieillissant (23 ans d’âge moyen) et les premières centrales arrivant à l’âge de 30 ans subissent un contrôle complet entraînant leur arrêt pendant 3 à 6 mois. De lourds investissements devraient permettre de prolonger leur durée de vie à 40 ans au moins, et peut-être 60 si tout se passe comme le souhaiterait EDF.
Le chiffrage de ces investissements demeure incertain. Initialement, l’électricien national prévoyait de mettre sur la table 20 milliards d’euros entre 2015 et 2035 pour maintenir ses centrales en exploitation dans un monde post-Fukushima où les exigences de sécurité nucléaire sont renforcées. En février 2014, EDF a chiffré à 55 milliards d’euros le coût de son plan de « grand carénage » d’ici à 2025 portant sur les 58 réacteurs français. Au sein de cette somme :
- 10 milliards sont dédiés à la mise à niveau sécuritaire post-Fukushima,
- 20 milliards pour l’amélioration de la sécurité lors des arrêts de tranche (notamment pour les visites décennales),
- 15 milliards pour la « maintenance lourdes des grands composants » (ex : générateurs de vapeur),
- 10 milliards au titre « d’autres projets patrimoniaux ».

Les investissements de réseau
Avec 3 milliards d’euros d’investissement par an et une augmentation à prévoir de 3,8% par an du tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE), les réseaux de transport et de distribution d’électricité (réseaux RTE et ERDF principalement) représentent une partie assez élevée de la hausse des prix de l’électricité des années à venir. Les investissements sont spécialement nécessaires pour assurer la sécurité des réseaux de la Côte d’Azur et de la Bretagne, particulièrement fragiles et risquant le black-out lors des pics de consommation d’hiver.
Du côté des technologies smart grids, le déploiement du compteur intelligent Linky (smart metering) sera coûteux, tout comme l’amélioration du réseau de distribution pour faciliter l’intégration des sources de production d’électricité intermittentes et décentralisées comme le solaire photovoltaïque ou l’éolien.

Comprendre la structure d’une facture d’électricité
Le détail des règles régissant l’évolution de l’électricité est à la fois très complexe et méconnu du grand public. Pour bien comprendre, il faut commencer décomposer la facture d’électricité pour distinguer en son sein :

  • La part réseau, qui correspond aux tarifs d’acheminement (TURPE) rémunérant les gestionnaires de réseau ERDF (distribution) et RTE (transport). Cette part réseau ne varie pas selon le fournisseur car les gestionnaires de réseau ont le statut de monopole.
  • La part fourniture couvre les coûts de production et de commercialisation de l’électricité. C’est sur cette partie de la facture que les fournisseurs d’électricité peuvent jouer pour proposer des prix plus bas qu’EDF à leurs clients.
  • Les taxes et contributions (CTA, TVA, CSPE, TCFE) sont nombreuses et représentent près de 32% de la facture totale. Source : http://www.fournisseurs-electricite.com/evolution-des-prix-de-lelectricite